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Colette a dit…

Comment écrire? Chaque semaine, la réponse d’un grand auteur…

“Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne”

Colette

Colette
Romancière française (1873-1954)

Colette, de son vrai nom Sidonie Gabrielle Colette, romancière française (1873-1954).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coletde son vrai nom Sidonie Gabrielle Colette,

Pour en savoir plus, lire la page Colette sur Wikipédia

Cliquez ici pour découvrir comment écrire comme un pro…

Contourner “incontournable”

Bigleu, une photo de Seb Joguet

Dans la série des “clichés”, ces mots ou ces expressions toutes faites qui surgissent automatiquement sous nos doigts, le mot “incontournable” est un champion. A l’origine, il signifie : que l’on ne saurait contourner. Au fil des années, incontournable est devenu synonyme d’inévitable. Ou selon la définition du Larousse : “Ce dont il est impossible de ne pas tenir compte, ce qu’il faut absolument avoir fait, vu, lu, eu, etc. : Ce livre est un incontournable de la littérature japonaise.” Et c’est ainsi que ce mot se répète à l’infini, à longueur de blogs, d’articles, de communiqués de presse.

3277 “incontournables” en un mois
J’ai lancé
une recherche dans Google Actualités avec le mot “incontournable”. Résultat : ce mot est apparu 3277 fois au cours des 30 derniers jours dans la presse francophone. Pour le quotidien toulousain La dépêche du Midi, “le marathon du Médoc est incontournable avec la traversée des châteaux aux crus légendaires”.  L’hebdomadaire l’Express dans un article littéraire évoque “la Paris Review, dirigée par l’incontournable George Plimpton”. “Le  Web est devenu un acteur incontournable pour dénicher de bonnes affaires”, écrit Le Monde tandis que L’Economiste loue la “sauce nuoc-mam, sauce incontournable de la cuisine vietnamienne”. C’est ce mot qui est mis à toutes les sauces.

Incontournable mais pas indispensable
C’est un avis personnel mais ce mot est imprécis, lourd, bouffi même. En tout cas, tout à fait contournable.  Pour arrêter la pandémie, remplaçons-le ! Selon le contexte, par : essentiel, inévitable, irremplaçable, nécessaire ou vital.  Ou par d’autres mots encore. Tout sauf incontournable ! Vos documents y gagneront en intérêt, en crédibilité, en originalité.

Vous pouvez vous reporter au chapitre 6 de La méthode facile pour écrire comme un pro. Ce chapitre intitulé « Comment trouver votre propre style ? » comprend des conseils de base pour chasser les clichés de vos textes.

J’ai trouvé sur Flickr la photo qui illustre cet article.  Elle est signée Seb Joguet.

Comment choisir un caractère ?

Les caractéristiques d'un caractère

A notre disposition, des milliers de caractères typographiques!  Gutemberg n’aurait jamais osé rêver d’une telle abondance. Et pourtant, l’immense majorité des documents imprimés utilisent les
mêmes polices. Comme l’Arial, l’Helvetica ou le Times présentes par défaut dans des millions d’ordinateurs. Monotone… mais il ne faut pas tomber dans l’excès inverse avec des caractères ombrés, en relief, courbés ou dans des couleurs criardes. Les caractères sont au service du texte, de la lecture et donc du lecteur (pas de son ophtalmo…). Alors, comment choisir les polices qui donneront un look professionnel à vos textes tout en captant l’attention du lecteur?
Combien de polices?
Pour rester lisible, préférez la sobriété. Ne multipliez pas les polices différentes (police : ensemble des déclinaisons d’un même caractère). Deux caractères différents sont suffisants pour la plupart des documents. Pour que vos textes soient faciles à lire, il faut conserver une cohérence typographique, une unité de style. Choisissez un caractère pour le texte courant, un autre pour les titres.
Sur quels critères choisir?
Pour le texte courant, la critère principal, c’est la lisibilité. La tradition typographique française considère les lettres avec empattement (ou serif de type Times, Garamond, Georgia, etc.) comme plus faciles à lire pour les textes longs. C’est en général, une police de cette famille qui est retenue comme caractère principal. Les caractères bâtons (ou antiques ou sans serif) n’ont pas de pleins, ni de déliés. Ils sont surtout utilisés dans les titres ou les textes courts (brèves) ou techniques.
Comment marier deux polices?
Contrairement au mariage (?), il est plus facile d’associer des caractères très différents, opposés même. Par exemple, un police classique pour le texte courant, combinée à une police contemporaine pour les titres. En règle générale, les titres permettent davantage d’audace typographique que pour la police du texte courant, qui doit rester facile à lire.
A noter que pour sur l’Internet, les mêmes grandes familles de caractères sont disponibles mais avec beaucoup moins de choix. La police que vous choisissez pour votre blog ou pour votre site doit être présente dans l’ordinateur de votre lecteur… sinon, son navigateur affichera votre texte avec la police qu’il estime la plus proche de votre choix. Des polices ont été dessinées spécialement pour la lecture sur écran, comme la Verdana ou la Georgia (utilisée ici).
Pour en savoir plus, vous pouvez naviguer sur http://www.planete-typographie.com, un site d’initiation très complet.

A notre disposition, des milliers de caractères typographiques!  Gutemberg n’aurait jamais osé rêver d’une telle abondance. Et pourtant, l’immense majorité des documents imprimés utilisent les mêmes polices. Comme l’Arial, l’Helvetica ou le Times présentes par défaut dans des millions d’ordinateurs. Monotone… mais il ne faut pas tomber dans l’excès inverse avec des caractères ombrés, en relief, courbés ou dans des couleurs criardes. Les caractères sont au service du texte, de la lecture et donc du lecteur (pas de son ophtalmo…).

Alors, comment choisir les polices qui donneront un look professionnel à vos textes tout en captant l’attention du lecteur?

Combien de polices ?

Pour rester lisible, préférez la sobriété. Ne multipliez pas les polices différentes (police : ensemble des déclinaisons d’un même caractère). Deux caractères différents sont suffisants pour la plupart des documents. Pour que vos textes soient faciles à lire, il faut conserver une cohérence typographique, une unité de style. Choisissez un caractère pour le texte courant, un autre pour les titres.

Sur quels critères choisir ?

Pour le texte courant, le critère principal, c’est la lisibilité. La tradition typographique française considère les lettres avec empattement (ou serif de type Times, Garamond, Georgia, etc.) comme plus faciles à lire pour les textes longs. C’est en général, une police de cette famille qui est retenue comme caractère principal. Les caractères bâtons (ou antiques ou sans serif) n’ont pas de pleins, ni de déliés. Ils sont surtout utilisés dans les titres ou les textes courts (brèves) ou techniques.

Comment marier deux polices ?

Contrairement au mariage (?), il est plus facile d’associer des caractères très différents, opposés même. Par exemple, un police classique pour le texte courant, combinée à une police contemporaine pour les titres. En règle générale, les titres permettent davantage d’audace typographique que pour la police du texte courant, qui doit rester facile à lire.

À noter que sur l’Internet, les mêmes grandes familles de caractères sont disponibles mais avec beaucoup moins de choix. La police que vous choisissez pour votre blog ou pour votre site doit être présente dans l’ordinateur de votre lecteur… sinon, son navigateur affichera votre texte avec la police qu’il estime la plus proche de votre choix. Des polices ont été dessinées spécialement pour la lecture sur écran, comme la Verdana ou la Georgia (utilisée ici).

Pour en savoir plus, vous pouvez naviguer sur http://www.planete-typographie.com, un site d’initiation très complet.

Et bien entendu , vous pouvez vous reporter au chapitre 8 de La méthode facile pour écrire comme un pro. Ce chapitre intitulé “Comment capter l’attention de votre lecteur?” comprend des conseils de base pour bien choisir vos caractères typographiques.

Les cinq règles de George Orwell

georgeorwellBBC

L’écrivain britannique George Orwell a énoncé cinq règles pour une écriture efficace dans un bouquin publié en 1946 :  Politics and the English Language, qui à ma connaissance n’a pas été traduit en français.  Les conseils de l’auteur du livre de science-fiction 1984 s’appliquent toujours en 2009, à l’heure des blogs et des médias sociaux. Ecrire dans la langue de Shakespeare au crépuscule de l’Empire britannique ressemble à rédiger dans la langue française du XXIe siècle… pour être compris par ses lecteurs.  Thank you, George !

Je vous les livre ces règles d’écriture dans une traduction personnelle :

  1. N’utilisez jamais une métaphore, une comparaison ou toute autre figure de style que vous avez l’habitude de voir imprimée.
  2. N’écrivez jamais un mot long si un mot court fait l’affaire.
  3. S’il est possible de supprimer un  mot, supprimez-le.
  4. N’utilisez jamais la forme passive si vous pouvez utiliser la forme active.
  5. N’employez jamais un terme scientifique, un mot de jargon ou un vocable étranger si vous connaissez son équivalent dans la langue de tous les jours.

Et comme les trois mousquetaires étaient quatre,  George Orwell a ajouté une sixième règle :

6. Désobéissez  à ces règles avant d’écrire quoi que ce soit de barbare.

Pour en savoir plus : l’original des règles en anglais et l’article de Wikipedia sur George Orwell.

Quand les Québecois nous dépannent…

Le drapeau québecois

Le drapeau québecois

Écrit-on abime, abîme ou abyme?  Quel mot français utiliser à la place de background? Comment conjuguer le verbe “s’asseoir”? Toutes ces questions et des centaines d’autres trouvent une réponse claire dans la Banque de dépannage linguistique. C’est l’Office québecois de la langue française qui est à l’origine de cette extraordinaire boîte à outils, mise à jour très régulièrement.  Des centaines d’explications, de définitions qui seront utiles à tout rédacteur francophone.

La Banque de dépannage linguistique est un outil pédagogique en constante évolution qui propose des réponses claires aux questions les plus fréquentes portant sur l’orthographe, la grammaire, la syntaxe, la ponctuation, le vocabulaire, la typographie, les sigles, abréviations et symboles, les noms propres, la prononciation, la rédaction et la communication.

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